Rubrik complète la prévention des actions non autorisées par une capacité permettant d’annuler les opérations indésirables réalisées par des agents autonomes. Une approche qui rapproche gouvernance de l’IA et cyber-résilience.
Bloquer une action dangereuse avant son exécution reste la première ligne de défense. Mais avec des agents capables d’agir de manière autonome dans les applications et sur les données, les entreprises doivent également prévoir le cas où une opération indésirable serait malgré tout exécutée. Avec Agent Identity, Rubrik associe ainsi contrôle préventif et capacité de correction. Sa technologie Agent Rewind doit permettre d’annuler rapidement les actions autonomes non souhaitées et de revenir sur leurs conséquences.
Du contrôle des accès à la capacité de reprise
Agent Identity vérifie chaque appel d’outil MCP à partir de l’identité de l’agent, d’une analyse sémantique et des politiques de sécurité de l’entreprise. Les actions non conformes peuvent être bloquées avant leur exécution. Rubrik considère néanmoins que la prévention ne suffit pas. Un agent autorisé peut produire un résultat inattendu ou être compromis après avoir obtenu un accès légitime.
Cette question devient particulièrement sensible pour les opérations touchant directement aux données. Selon Rubrik Zero Labs, 88 % des responsables IT et cybersécurité interrogés s’inquiètent de leur capacité à respecter leurs objectifs de temps de reprise face aux menaces liées aux agents IA.
Intégrer la résilience à la gouvernance agentique
Agent Rewind ajoute donc une capacité de correction au modèle « Gouverner, Contrôler et Démontrer » de Rubrik Agent Cloud. Les équipes peuvent surveiller les agents, appliquer leurs politiques en temps réel, puis intervenir lorsqu’une action produit un effet indésirable. La solution s’appuie également sur les intégrations avec Okta et Microsoft Entra ID et sur une passerelle MCP centralisant les contrôles des ressources et des API. Rubrik rapproche ainsi la gestion des identités agentiques de sa stratégie de cyber-résilience. À mesure que les agents gagnent en autonomie, l’enjeu n’est plus seulement d’empêcher une mauvaise action, mais aussi de disposer des mécanismes nécessaires pour en limiter rapidement les conséquences.




